Sous la supervision du parquet de Carcassonne, dirigé plus spécifiquement par la substitut de la procureure Agathe Charriau, les gendarmes de Cuxac-Cabardès sont intervenus une nouvelle fois sur le site de "L'élevage des Plaines" le lundi 25 septembre. Ils ont bénéficié de l'appui du peloton de surveillance et d'intervention (Psig) de Carcassonne pour garantir la sécurité de l'opération, en présence de représentants de l'Arda. L'objectif principal de cette opération était de retirer tous les chiens et chiots du site, puis de les placer en lieu sûr dans un refuge géré par l'Arda, en attendant le procès des anciens propriétaires prévu pour mai 2024.
Roger Torrent précise : "Quand on y est allé, il manquait deux chiens mais on a pu vérifier par la suite qu’ils avaient été cédés en bonne et due forme."
Au total, douze chiens et huit chiots nouvellement nés ont été saisis lors de cette opération. Parmi les races présentes, on trouve principalement des bergers australiens, des labradors, des akita américains, et même un patou qui vivait enchaîné. "Le week-end passé, six autres sont nés et nous avons encore une maman pleine. Désormais, ça nous fait une sacrée famille à nous occuper…" déclare Roger Torrent.
Les propriétaires de ces chiens sont décrits comme un couple qui aurait déjà exploité un élevage dans le Cantal. Ils se sont installés à Cuxac-Cabardès il y a environ un an, sans véritable occupation professionnelle. Cette affaire souligne l'importance de la vigilance citoyenne et de la collaboration entre les forces de l'ordre et les organisations de protection animale pour mettre fin à la maltraitance animale et veiller au bien-être des animaux.
Rejoignez la discussion
Partagez votre expérience sur cet article. Les commentaires se chargent à l'ouverture de la discussion.