Le 30 mai 2024, la préfecture a émis un arrêté pour répondre à la mort de sept brebis à Saint-Paul, attribuées à des attaques de chiens errants après une enquête de l'Office français de la biodiversité. Ce constat a incité à prendre des mesures radicales pour prévenir de futures pertes économiques et émotionnelles pour les éleveurs.
Avant cette décision extrême, des mesures d'effarouchement et la mise en place de protections comme des filets électrifiés ont été tentées. Cependant, l'insuffisance des résultats a mené à l'autorisation de tirs létaux. Cette mesure a été vivement critiquée par l'association One Voice, soulignant une tendance à la gestion par la suppression plutôt que par des solutions non létales.

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