Un chien jugé dangereux, mais que la justice ne condamne pas à mort
À Sangatte, l’affaire Aslan a connu un tournant judiciaire net. Ce croisé malinois et berger allemand, à l’origine de quatre morsures graves, était visé par un arrêté municipal demandant son euthanasie. Le maire s’appuyait pour cela sur l’avis d’un vétérinaire qui estimait l’animal très dangereux. Mais le tribunal administratif de Lille, qui examinait le dossier mardi, a retenu une autre lecture de la situation : selon la décision évoquée dans l’article source, Aslan a été jugé « récupérable » et n’a donc pas à être euthanasié.
Une procédure engagée après plusieurs attaques violentes
Le dossier s’inscrit dans un contexte de forte inquiétude pour la sécurité publique. Les quatre morsures graves attribuées à Aslan ont conduit la commune à saisir la voie administrative, en mettant en avant la dangerosité de l’animal. L’arrêté pris par le maire traduisait cette volonté d’écarter tout risque supplémentaire. Le rapport vétérinaire versé au dossier allait dans le même sens, en considérant le chien comme particulièrement menaçant. C’est précisément sur ce point que le tribunal a dû trancher : la dangerosité constatée suffisait-elle à justifier la mesure la plus radicale, à savoir l’euthanasie ?





Rejoignez la discussion
Partagez votre expérience sur cet article. Les commentaires se chargent à l'ouverture de la discussion.