Des ressemblances frappantes, mais aussi des détails qui auraient pu alerter
Une fois les deux chattes comparées côte à côte, certaines différences apparaissent enfin : la posture, la taille, la robustesse du corps ou encore la densité du pelage ne sont pas tout à fait les mêmes. Mais tant que les animaux ne sont pas placés l’un près de l’autre, la confusion reste compréhensible. Le propriétaire insiste d’ailleurs sur les ressemblances troublantes : même couleur de poils, mêmes petites taches sur les pattes, ventre similaire. Le chat recueilli semblait aussi avoir des habitudes un peu différentes, notamment dans sa manière d’utiliser la litière, de respirer ou de manger. Plus peureuse et plus capricieuse, cette chatte ne se comportait pas exactement comme Okja, sans que cela paraisse anormal après un choc comme un orage violent.
La puce électronique, un simple réflexe qui aurait évité la confusion
Ce n’est qu’au moment de vérifier enfin les deux puces électroniques que l’erreur se révèle. L’examen, qui n’avait pas été effectué au moment du premier retour, met fin au doute en identifiant un autre propriétaire : une dame de Blegny, finalement localisée à Herve. Elle a pu récupérer son chat le mardi soir suivant, et s’est engagée à régler les soins et les frais engagés. L’épisode laisse un mélange de stupeur et de soulagement. Pour la famille, l’affaire sert aussi de rappel très concret : lorsqu’un chat disparu réapparaît, la puce doit être vérifiée immédiatement, même si l’animal semble être celui qu’on attend. À Herve, cette négligence a transformé une disparition banale en histoire presque mystique, avec un chat « adopté » pendant deux mois avant le retour inattendu de la véritable Okja.
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