Un poney maltraité pendant 10 ans en Belgique. Le coupable s’en tire avec une « réprimande »

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Poly, un poney Shetland, a vécu un long calvaire de dix ans, aux mains de son propriétaire, aux côtés d'un autre cheval, Everest. Les deux animaux vivaient dans des conditions de vie terribles, dans un petit cabanon éloigné de la route pour les maintenir à l'écart.

 

Source : Animaux en Péril

 

Les sabots de Poly, qui n'avaient jamais été taillés, étaient extrêmement longs et empêchaient le cheval de marcher correctement. Un volontaire de l'association Animaux en Péril, qui a procédé au sauvetage, explique, révolté :

 

Nous avons vu notre lot de pieds non entretenus et démesurés avec parfois des rotations de 180°, mais les 540° (un tour et demi) en spirale que nous contemplons ici représentent une navrante première en 24 ans de carrière.

 

Source : Animaux en Péril

 

Le propriétaire de Poly et Everest a finalement accepté de remettre les deux chevaux à l'organisation, et les deux animaux ont enfin reçu tous les soins dont ils avaient désespérément besoin. Les sabots de Poly ont notamment été taillés, même si les dégâts provoqués aux articulations par des années de mauvais traitements sont certainement irréversibles.

 

Source : Animaux en Péril

 

Quant au propriétaire, il s'en tire à très bon compte. En effet, le parquet de Tournai, devant lequel a été présentée l'affaire, n'a ordonné qu'une simple réprimande, une "admonestation sévère", selon le terme légal employé. L'association Animaux en Péril est bien évidemment sous le choc d'une telle décision. Son président, Jean-Marc Montegnies, a déclaré :

 

Dans mon esprit, il ne faisait aucun doute que le propriétaire de Poly aurait des comptes à rendre à la Justice. Si le parquet ne poursuit pas un tel délit, il ne le fera plus jamais pour une question de maltraitance animale.

 

Source : Animaux en Péril

 

L'émotion déclenchée par l'histoire de Poly avait rapidement dépassé les frontières de la Belgique, et des internautes du monde entier s'étaient émus du sort réservé au petit poney.

 

L'association, quant à elle, a bien évidemment décidé de ne pas en rester là, et envisage les possibilités de renvoyer l'affaire devant le tribunal correctionnel.

 

Source : Animaux en Péril

 

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