Un chat sauvagement torturé et criblé de balles dans le Tarn

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Un habitant de la cité de la Mouline, à Castelnau-de-Lévis, a retrouvé son chat criblé de balles. L'animal souffrait également d'une patte cassée. Les faits, d'une rare violence, se sont déroulés dans la nuit du 31 mars 2018.

 

Le propriétaire de l'animal n'a pas manqué de faire savoir sa colère dans les colonnes du journal La Dépêche :

 

Je ne peux pas comprendre que quelqu’un dans mon entourage ait été capable d’un acte aussi lâche qu’inhumain envers un animal innocent.

 

Le chat, castré, ne vagabondait pas et se contentait de s'amuser dans le quartier. D'après le vétérinaire qui a examiné le félin, plusieurs individus s'en sont pris à lui.

 

Source : DDM

 

Deux carabines, une à air comprimé et une 9mm, ont été utilisées. Les tortionnaires ont également roué de coups le félin, au point de lui briser une patte.

 

Le chat, à l'heure actuelle, n'est pas encore sauvé, et sa situation reste précaire. Le propriétaire, qui a déposé plainte à la gendarmerie de Cagnac-les-Mines, conclut :

 

J’avais adopté ce chaton abandonné l’an dernier et il n’avait jamais causé de tort à personne.

 

En France, l’article 512-1 du Code pénal prévoit une peine maximale de deux ans de prison accompagnés de 30 000 euros d’amende pour les tortionnaires d’animaux. Une peine insuffisante au regard des sanctions réservées à d’autres délits.

 

La Fondation 30 Millions d’Amis a lancé une pétition pour demander que l’article 512-1 du Code pénal soit révisé et que les sanctions soient aggravées. Pour la signer, cliquez ici.

 

Via : La Dépêche

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