Semaine mondiale sans viande : 3 raisons d’y participer selon PETA France

semaine sans viande
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Cette semaine, du 11 au 17 juin 2018, est la semaine mondiale sans viande, l’occasion de se pencher sur les bénéfices d’une alimentation sans chair animale.

 

Selon l'association de défense de la cause animale PETA France, cette semaine vise à célébrer l'alimentation végétale et ses bénéfices : la lutte contre les souffrances que subissent les animaux au quotidien, le réchauffement climatique et la dégradation environnementale, et les pathologies qu’entraînent l’élevage et la consommation de produits qui en sont issus.

 

Dans cet article, en partenariat avec PETA France, découvrez les avantages d'une alimentation sans viande pour les animaux, la planète et vous-même.

 

1. Cesser de participer à l’exploitation d’êtres sensibles

 

Chaque année, des milliards de vaches, cochons, poulets, lapins, dindes et autres animaux terrestres sont tués pour être mangés. Les estimations varient entre 60 à 140 milliards d’animaux tués dans le monde, selon les espèces prises en compte et l’inclusion ou non d’estimations d’animaux abattus illégalement.

 

 

Cela n’inclut pas le très grand nombre d’animaux qui meurent avant l’âge de l’abattage des suites de maladie ou de blessures provoquées par les conditions de vie dans lesquelles ils sont élevés. À titre d’exemple, ce sont 25% des lapins dans les élevages en France, et 20% des cochons qui meurent avant d’être emmenés à l’abattoir.

 

Ces estimations ne prennent pas non plus en compte les animaux aquatiques massacrés chaque année, chiffre si élevé qu’il est comptabilisé en poids plutôt qu’en nombre d’individus.

 

En France, 3 millions d’animaux terrestres sont tués pour la consommation chaque jour, selon L214. L’élevage implique le confinement intensif d’animaux sociaux, curieux et aux besoins spécifiques. Selon CIWF, les 37 millions de lapins élevés en France vivent dans des cages grillagées et sans aménagement, où chacun d’entre eux à un espace équivalent à une feuille A4. Les poulets doivent se contenter d’encore moins.

 

Les dindes (environ 44 millions abattues en France chaque année) vivent par milliers dans des hangars coupés de l’extérieur, souvent d’une densité de 8 dindes par m2.

 

Autres pratiques courantes dans l’industrie de la viande : l’insémination forcée et à répétition des femelles, la séparation des mères et de leurs petits, et même, dans le cas des truies, cinq semaines de gestation durant chaque grossesse passées dans une case de gestation, des stalles métalliques individuelles au sol en caillebotis, si étroites qu’elles ne peuvent ni se retourner, ni faire plus d’un pas, ni même se coucher confortablement.

 

 

Manger de la viande signifie donc soutenir une industrie qui provoque des souffrances quotidiennes à des êtres sensibles et intelligents, avant de les massacrer pour le profit. Acheter la chair de ces animaux sous forme de steak, de côtelettes, de boulettes, de cuisses ou autres, c’est également financer des mutilations douloureuses : Les poulets se font épointer le bec au laser ou au fer rouge, les veaux se font écorner et les cochonnets se font castrer, couper la queue et rogner les dents sans analgésique.

 

2. Protéger la planète

 

De nombreux experts attestent maintenant de la nécessité d’une transition vers une alimentation végétale pour lutter contre le réchauffement climatique. Selon un rapport de la FAO, les élevages sont responsables de 14,5% des émissions de gaz à effet de serre, soit plus que les émissions du secteur des transports.

 

Manger végan permet d’émettre 2,5 fois moins de gaz à effet de serre qu’un régime omnivore et de pallier la déforestation, causée à 80% par l’élevage et les quantités de soja nécessaires à nourrir les animaux tués pour leur chair. Les images récentes d'un singe tentant de défendre son territoire face à une pelleteuse révèlent les effets de la déforestation sur les grands singes

 

 

Un rapport publié la semaine dernière souligne qu’une alimentation végétale utilise 76% moins de surface arable qu’un régime omnivore. Les industries de la viande, des œufs et du lait sont aussi responsables d’une énorme utilisation d’eau et de la pollution des cours d’eaux et nappes phréatiques par les déjections animales, antibiotiques et hormones, entre autre.

 

3. Améliorer sa santé et celles des autres

 

Faire la transition vers une alimentation végétale est aussi bénéfice pour la santé. La consommation de produits issus de l’élevage a été liée au développement du diabète, de maladies cardiovasculaires, de certains types de cancers et de l’obésité.

 

Les systèmes modernes d’élevage favorisent l'apparition de virus (listeria monocytogènes, salmonelles, campylobacters, E. coli, etc). L’utilisation massive d’antibiotiques (de manière préventive ou comme promoteurs de croissance) favorise le développement de souches bactériennes résistantes aux antibiotiques, qui pourrait conduire à la perte annuelle de 10 millions de vies humaines au niveau mondial à partir de 2050.

 

Heureusement, avec le bon accompagnement, il est facile de faire la transition vers une alimentation sans produits animaux. Pour cela vous pouvez vous inspirer du Guide du végan en herbe gratuit de PETA, des recettes sur leur site et ailleurs, et de ces exemples d’alternatives à la viande. Et quel meilleur moment que la semaine mondiale sans viande ?

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