Seine-Maritime : un charnier de sangliers découvert

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Un charnier abritant une vingtaine de sangliers a été découvert à Bazinval, dans la forêt d’Eu (Seine-Maritime), au début du mois de septembre, comme le rapporte le site d’informations Actu.

 

Au total, les cadavres de 18 sangliers ont été retrouvés par un lanceur d’alerte, qui a décidé de publier la photographie sur les réseaux sociaux. Parmi les animaux se trouvaient aussi de très jeunes marcassins. Pour l’heure, la cause de la mort n’est pas encore connue, mais plusieurs hypothèses ont déjà été émises, de la peste porcine à une partie de chasse. Mais pour le lanceur d’alerte :

 

On parle de peste porcine par exemple. Ce n’est pas possible : les corps des sangliers auraient été plus éloignés les uns des autres, Et ils auraient été retrouvés près ou même dans un plan d’eau, cette maladie donnant soif.

 

Source : DR

 

Quant à l’éventualité d’un chasseur solitaire :

 

Un chasseur jaloux, ou mécontent d’être éliminé d’un lot, qui aurait mis du produit dans un agrainoir. Mais là, pareil : les cadavres auraient été éparpillés.

 

Pour un autre témoin de la scène, l’hypothèse d’un agriculteur lassé des dégâts causés par les sangliers est plausible :

 

Rien qu’en voyant la disposition des corps, on remarque que ce n’est ni une histoire de vengeance, ni un chasseur jaloux. Un cultivateur lassé des dégâts dans ses parcelles aurait pu les empoisonner et les mettre dans une remorque pour les jeter en forêt.

 

Une quinzaine de sangliers retrouvés morts en forêt d’Eu:
Une enquête est actuellement en cours pour trouver les causes…

Publiée par Fédération Départementale des Chasseurs 76 sur Samedi 19 septembre 2020

 

Ce n’est pas un cas isolé. Près de 240 autres cadavres de sangliers ont été retrouvés dans la forêt d’Eu. Une enquête a été ouverte, comme l’a précisé dans un communiqué la  Fédération Départementale des Chasseurs de Seine-Maritime (FDC76).

 

Nous attendons les résultats des analyses toxicologiques cette semaine avant de réagir. C’est l’Office Français de la Biodiversité qui est chargé de l’enquête. En quarante ans de carrière, de tels faits ne sont jamais arrivés.

 

En attendant, les sangliers sont toujours sur place, leur état de décomposition ne permettant pas de les transporter.

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