Pet Alert se mobilise pour Curtis

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Curtis, le chien d’Élisa Pilarski, est détenu par les services de l’État depuis la mort de sa propriétaire, le 16 novembre 2019. Mais depuis la saisie de l’animal, de nombreuses questions restent en suspens. Questions auxquelles les autorités ne peuvent ou ne veulent pas répondre. Bon nombre de Français s’interrogent et dénoncent le manque de clarté de l’enquête.

 

Ce manque de transparence donne lieu à la prolifération de théories complotistes et à des rumeurs qu’il est très difficile de vérifier.

 

Aujourd’hui, face à l’urgence de la situation dans laquelle se trouve Curtis, le réseau Pet Alert France, par la voix de son fondateur, Julien Muller, se mobilise pour exiger des réponses claires et précises sur les conditions de vie de Curtis. Chaque jour, plusieurs dizaines membres du réseau Pet Alert, qui compte des millions de membres, nous font parvenir des messages inquiets pour Curtis. Ils veulent connaître la vérité, que l’État tarde à apporter.

 

Source : DR

 

Nous demandons aujourd’hui qu’une expertise indépendante soit réalisée sur Curtis, qui, indépendamment de l’affaire, a subi un immense traumatisme en se retrouvant dans les mains d’inconnus. Thierry Bedossa, vétérinaire reconnu et respecté, a accepté notre demande de se rendre sur place pour évaluer le chien ainsi que son cadre de vie. Le Docteur Bedossa évaluera également l’éventuelle dangerosité de l’animal. Notre but n’est pas d’entraver la justice, mais de donner une évaluation objective de la situation de Curtis avant qu’il ne soit définitivement trop tard. Nous ne souhaitons pas non plus outrepasser les droits du maître de Curtis, qui agit lui aussi de son côté pour son chien et avec lequel nous n’avons, à ce jour, aucun contact.

 

Aujourd’hui, les clivages politiques et les prises de position passent au second plan. Pet Alert veut faire respecter les droits de Curtis et lui permettre d’être protégé de manière juste et équitable afin qu’il ne devienne pas une victime de plus.

 

Nous demandons au procureur de la République de Soissons, Frédéric Trinh, d’autoriser la tenue d’une expertise indépendante et impartiale de Curtis. Julien Muller propose également de payer tous les frais nécessaires au déplacement de l’animal dans une structure adaptée à ses besoins, le temps de l’instruction, si les mauvaises conditions d’hébergement étaient vérifiées par l’expertise du Docteur Bedossa.

 

Le temps est compté pour Curtis, et notre conscience, ainsi que celle de nos millions de membres, nous demande d’agir au plus vite.

 

Des questions qui demeurent sans réponse

 

Où est Curtis ?

Curtis a été saisi par la justice après la mort de sa maîtresse, Élisa Pilarski. Il est suspecté d’avoir attaqué, puis tué cette dernière. À l’heure actuelle, personne ne sait où se trouve le chien, et les autorités demeurent très vagues. Il est capital, à l’heure d’aujourd’hui, de savoir dans quelles conditions est détenu Curtis afin de lui apporter au plus vite l’aide dont il a besoin.

 

Curtis est-il dangereux ?

Depuis plusieurs jours, des rumeurs circulent sur la toile, attestant de la dangerosité potentielle de l’animal. Des proches du couple auraient affirmé que le chien aurait attaqué Élisa par le passé. Des informations très vite démenties par la famille d’Élisa. Curtis s’en serait également pris à l’une des personnes chargées par la justice de veiller sur lui.

 

Source : DR

 

D’où vient Curtis ?

Le passé de l’animal est trouble. Son propriétaire actuel, Christophe Ellul, se montre relativement vague sur l’historique de son chien. A-t-il été entraîné au mordant ? Participait-il à des concours de ce type ? Curtis n’est pas enregistré sur le registre des chiens de France, mais aux Pays-Bas. L’animal proviendrait justement d’un élevage néerlandais qui ne répondait pas aux normes internationales.

 

Enfin, la race de Curtis fait débat. Christophe Ellul a toujours affirmé que son chien était un croisement entre un Patterdale terrier et un Lévrier whippet, races parfaitement autorisées en France. Il se pourrait, en réalité, que Curtis soit un Pitbull, race interdite d’importation depuis la loi sur les chiens dits dangereux de 1999.

 

Mais à l’heure actuelle, toutes ces hypothèses ne font que nourrir les zones d’ombre qui entourent l’enquête et font oublier que la vie de Curtis est en jeu. Nous n’abandonnerons pas avant d’avoir obtenu des réponses de la part de l’État.

 

Nous adressons donc officiellement une lettre au procureur de la République de Soissons, Frédéric Trinh, afin qu’il autorise une expertise indépendante de Curtis. Nous demandons à ce qu’il accède à notre requête dans les plus brefs délais. Nous poursuivrons notre combat tant que nous n’aurons pas eu de réponse.

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