Mort d’Élisa Pilarski : retard dans les résultats des prélèvements

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Énième rebondissement dans l’affaire Élisa Pilarski, jeune femme de 29 ans et enceinte de 6 mois retrouvée morte, dévorée par des chiens, dans la forêt de Retz (Aisne), en novembre 2019. Depuis, le mystère reste entier autour des animaux responsables. S’agit-il de son propre chien, Curtis ? D’une meute de chiens de chasse, alors qu’une chasse à courre se tenait à proximité ?

 

Alors que les résultats des prélèvements ADN effectués sur 67 chiens (les 5 chiens d’Élisa et son compagnon Christophe, ainsi que 62 chiens de chasse) étaient attendus pour février, il s’avère que les analyses prendront en réalité plus de temps. Pourquoi ? Selon Matthias Tesson, reporter pour BFMTV, il reste à l’heure actuelle des doutes sur la comparaison entre les morsures et les chiens. Le journaliste évoque même la possibilité d’une impossibilité de déterminer avec exactitude les chiens responsables du décès d’Élisa Pilarski.

 

Source : DR

 

En parallèle à ces nouvelles révélations, la juge d’instruction s’est rendue sur les lieux du drame en compagnie de Christophe Ellul, le compagnon d’Elisa, et de Sébastien Van den Bergh, le maître d’équipage de la chasse à courre.

 

Sébastien Van den Bergh est par ailleurs devenu témoin assisté, à sa demande, afin de pouvoir avoir accès au dossier. Me Guillaume Demarcq, l’avocat du chasseur, a annoncé regretter que cette triste affaire serve à faire le procès de la chasse à courre. Il explique également :

 

[Mon client] a répondu aux questions de la juge et raconté comment la journée s’était passée. Ils ont fait la messe, pris un pot comme c’est la Saint-Hubert et après ils sont allés au rendez-vous de chasse.

 

L’enquête prend quoi qu’il en soit un nouveau tournant, et devrait désormais s’étendre sur encore plusieurs mois.

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