L’homme qui a décapité 4 chiens condamné à 28 ans de prison

PUBLICITE

C'est une peine record. Jason Brown, cet américain de 25 ans qui a torturé et tué sept chiens (dont quatre ont été décapités) a écopé de la sentence maximale de 28 ans de prison.

 

jason-brown

Source : @KTVNChannel

 

Les faits remontent à juillet 2014 lorsque la police intervient dans un motel après qu'un client ait refusé que l'on vienne faire le ménage dans sa chambre.

 

Lorsque les agents font alors une découverte macabre. Le sol de la chambre est couvert de sang et, au milieu, git le cadavre d'un chien démembré. Les recherches se poursuivent et quelques heures plus tard, la police retrouve quatre têtes de chien dans les congélateurs du motel.

 

Au total, sept chiens ont été victimes de la folie du criminel.

 

Par chance, le jeune homme originaire de l'État du Nevada est rapidement retrouvé et arrêté. Il affirme alors n'avoir aucun souvenir des trois dernières semaines en raison d'une consommation excessive de méthamphétamine.

 

Le jeune homme, étudiant en psychologie, semblait pourtant incapable d'accomplir de tels actes de barbarie. Les chiens qu'il a torturés lui ont été donnés ou vendus par des personnes qui lui ont fait confiance.

 

L'une d'elles raconte :

 

Il nous a semblé être un gamin tout à fait normal.

 

"Ces images que j'ai vues, je ne les oublierai jamais"

 

Car Jason Brown a poussé le sadisme à son paroxysme en filmant toutes les scènes de torture. Et les images ont été visionnées pendant le procès. Sur une bande, on entend ainsi Jason dire : "les petits Chihuahuas blancs sont mes préférés. Si j'arrive à en attraper un, il viendra faire un tour dans la maison de la douleur de Jason."

 

Le juge Eliott Sattler, qui a condamné le criminel le 1er Octobre 2015, ne lui a trouvé aucune circonstance atténuante, pas même son addiction à la drogue.

 

Il a déclaré lors du procès :

 

Ces images que j'ai vues, je ne les oublierai jamais. La cruauté, le sadisme dont vous avez fait preuve sont tout simplement choquants.

 

Même si cela ne réparera jamais le mal commis, c'est une bonne chose que les actes de cruauté envers les animaux soient punis avec toute la sévérité qu'ils méritent.

 

Ce fait divers bouleversant rappelle ainsi l'histoire du jeune homme condamné en France à un an de prison ferme pour avoir lancé un chaton contre un mur, en 2014. Il est grand temps que de tels actes soient pleinement considérés comme des crimes et non plus comme de simples délits.

PUBLICITE