Les images déchirantes de cet ours polaire à l’agonie bouleversent les internautes du monde entier

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Triste réalité capturée par le photographe du National Geographic, Paul Nicklen. Alors que lui et une équipe de l'association Sea Legacy se trouvaient sur l'île de Baffin, dans l'archipel arctique canadien, ils ont fait une rencontre bouleversante : celle d'un ours rachitique et décharné en quête de nourriture. L'animal se traînait avec difficulté dans un environnement dépourvu de glace. Après avoir fouillé dans une poubelle, en vain, il s'est effondré, la bave aux lèvres.

 

Source : Paul Nicklen

 

L'ours est sans aucun doute mort peu après. Certains ont reproché à Paul Nicklen de ne pas être intervenu, mais le photographe s'est aussitôt défendu sur le site du National Geographic :

 

Bien sûr que ça m'a traversé l'esprit, mais ce n'est pas comme si je me promenais avec un fusil tranquillisant ou 180 kg de viande de phoque. 

 

Source : Paul Nicklen

 

En publiant cette vidéo déchirante, le photographe voulait attirer l'attention sur les dangers du réchauffement climatique et les menaces qui pèsent sur de nombreuses espèces. Sous son message Instagram, il explique :

 

C'est à ça que la famine ressemble. L'atrophie des muscles. Le manque d'énergie. C'est une mort lente et douloureuse. Quand les scientifiques disent que les ours polaires seront éteints au cours des 100 prochaines années, je pense au 25 000 ours qui vont mourir de cette manière.

 

Source : Paul Nicklen

 

Cependant, il est nécessaire d'apporter quelques nuances. À l'heure actuelle, il existe 19 espèces d'ours polaire différentes dans l'Arctique et certaines d'entre elles se portent bien. Pour le moment, car les choses pourraient rapidement changer. Si les ours polaires sont considérés comme vulnérables par l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature, ils pourraient bientôt passer sur la liste rouge. Quant au triste destin de l'ours filmé par Paul Nicklen, Todd Atwood, biologiste spécialiste des ours polaires, confie au site Mashable :

 

C'est probablement une combinaison de choses – ça pourrait être un individu âgé — mais ça pourrait aussi être, s'il est encore sur la terre ferme, qu'il n'y a pas assez de banquise.

 

La diminution par endroits de la banquise, menacée par le réchauffement climatique, met en danger les ours, en les empêchant de chasser correctement le phoque. En 2002, une étude menée par le WWF montrait que les ours polaires revenaient sur la terre ferme, abandonnant la banquise, plus tôt qu'auparavant, et enduraient une période plus longue de famine, avant de reprendre la chasse aux phoques. Quinze ans plus tard, la situation a malheureusement empiré. L'organisme National Snow and Ice Data Center, qui surveille l'évolution de la banquise, a constaté que cette dernière s'était réduite dramatiquement.

 

Une seule solution : lutter contre le réchauffement climatique en limitant notamment les émissions de combustibles fossiles.

 

 

Via : The National Geographic

 

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