Le tortionnaire du chat Chevelu, cruellement mutilé, vient enfin d’être arrêté

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L'affaire avait secoué tout Draguignan, dans le Var. Le 31 mai 2017, le corps sans vie de Chevelu, un adorable chat âgé de 4 ou 5 ans, avait été retrouvé atrocement muti dans la rue, les yeux arrachés.

 

Source : Var Matin

 

Chevelu était un félin docile et apprécié de tous. Sans doute abandonné par ses maîtres lors d'un déménagement, il était nourri par une bonne âme, très attachée à lui.

 

Le décès de l'animal et les circonstances tragiques qui l'entourent avaient déclenché une vague d'indignation dans toute la France. Les riverains du quartier, témoins pour certains de l'agression, avaient quant à eux été pointés du doigt pour leur manque de réaction au moment du drame.

 

Source : Nice Matin/Philippe Arnassan

 

À la fin du mois de juin, des manifestations s'étaient tenues devant l'hôtel de ville de Draguignan, en présence du maire et de nombreux défenseurs des animaux, qui déclaraient à l'époque :

 

Ce chat, c’est un symbole de la maltraitance animale aujourd’hui, ici comme partout. On réclame des lois plus sévères pour les coupables.

 

Un mémorial avait même été bâti en l'honneur du félin disparu pour réclamer justice – mémorial qui avait par ailleurs été vandalisé le 18 juin dernier.

 

Source : Var Matin

 

Vendredi 28 juillet 2017, un suspect, âgé de 28 ans et originaire de Draguignan, aurait enfin été arrêté, selon le quotidien Var Matin. L'homme aurait reconnu avoir frappé Chevelu à trois reprises avec ses chaussures de sécurité. Il sera bientôt déféré devant le procureur de la République.

 

Pour Maître Isabelle Terrin, avocate de l'association Les amis des chats de Draguignan, cette arrestation est un grand soulagement. Elle confie :

 

Il y a eu tellement de détresse exprimée autour du calvaire de ce chat que je suis sûre qu'il va ouvrir une nouvelle ère. Il y aura un avant et un après Chevelu. Et une application systématique de la loi qui commande une répondre judiciaire à chaque acte de barbarie. Ce qui est important c'est la mobilisation et le réel travail de la police sur ce dossier qui infère une prise de conscience de la gravité des actes de barbarie envers des êtres sensibles.

 

En France, l’article 512-1 du Code pénal prévoit une peine maximale de deux ans de prison accompagnés de 30 000 euros d’amende pour les tortionnaires d’animaux. Une peine insuffisante au regard des sanctions réservées à d’autres délits.

 

La Fondation 30 Millions d’Amis a lancé une pétition pour demander que l’article 512-1 du Code pénal soit révisé et que les sanctions soient aggravées. Pour la signer, cliquez ici.

 

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