Landes : un chien retrouvé un an après

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Patrick Thomas, pêcheur de palourdes âgé de 52 ans et originaire de Sanguinet, dans les Landes, a perdu son chien Filou au début de l’année 2020, comme le rapporte le journal Sud Ouest. Il aidait une amie à transporter des chevaux lorsque Filou et un autre chien se sont échappés du véhicule. Prévenu par des appels de phare, Patrick tente très vite de retrouver les deux animaux. Il parvient à récupérer Bounty, le chien de son amie, mais Filou reste introuvable.

 

Il explique avoir cherché pendant trois heures à Vierzon, dans la zone où son compagnon à quatre pattes avait disparu.

 

J’ai lancé une pet alert. Et un mois et demi après, quelqu’un m’a appelé pour me dire qu’il avait vu Filou à Vierzon. Il faisait des allers-retours sur la route où on l’avait perdu.

 

Une relation très forte lie Patrick à Filou :

 

Et là-bas, je l’ai vu de loin deux fois mais impossible de le choper. J’y suis resté deux jours quand même à Vierzon. C’est mon ami, oui, mon ami. Il me suivait partout. Il allait aux palourdes avec moi. Enfin, il était partout avec moi.

 

Toujours garder espoir, la preuve

Appelé hier par la mairie de Veuil (36) car ils avaient sur leur commune un chien…

Publiée par Collectif animal 36 sur Samedi 9 janvier 2021

 

Ce n’est cependant qu’un an plus tard que Patrick a pu retrouver Filou. Le 8 janvier 2021, une employée municipale de Veuil, dans l’Indre, à plus de 400 km du lieu de la disparition, parvient à enfermer un chien errant dans un chenil, puis contacte l’association Collectif Animal 36. Les bénévoles, après avoir mis en confiance le chien, tentent, sans grande conviction, de scanner la présence d’une puce éventuelle. Aussitôt, l’adresse de Patrick apparaît. L’association le contacte alors immédiatement.

 

J’ai été surpris oui. Et même plus que ça  ! J’ai mis deux jours pour y croire vraiment. Pour moi, c’était fini. Au bout d’un an, vous n’avez plus d’espoir. Mais tant que je n’avais pas la preuve que Filou était mort, je ne l’avais pas remplacé.

 

Il ajoute :

 

S’il avait fallu faire 1 500 bornes, je les aurais faites ! […] Au début, c’est comme s’il ne me reconnaissait pas. Peut-être qu’il s’est dit qu’il avait fait une bêtise et qu’il a un peu peur, je sais pas. Mais après, il est content, comme moi ! C’est mon ami. Il triche pas. S’il remue la queue, c’est pas pour rien !

 

Les retrouvailles ont été filmées par les bénévoles de la SPA où Filou avait été transféré en attendant. Patrick conclut :

 

Il a repris ses habitudes. Le même circuit de promenade sans laisse. Comme s’il ne s’était rien passé.

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