2 ans de prison ferme pour l’homme qui a immolé et défenestré Griffin, le chat de sa compagne

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Mise à jour – 1er février – 18h45

 

Le jugement vient d'être rendu : l'homme écopera donc de 30 mois, soit 2 ans et demi de prison ferme et de 6 mois de sursis avec mise à l'épreuve. Il sera par ailleurs maintenu en détention.

 

Les défenseurs des animaux ont été nombreux à se mobiliser et à se réunir devant le tribunal correctionnel de Nice, aujourd'hui, lundi 1er février.

 

Anne-Marie David, directrice de l’Alliance pour le respect et la protection des animaux, a expliqué au site 20 Minutes :

 

On n’est plus humain quand on fait ça. Ça s’inscrit dans une société de violence où l’animal n’est plus respecté. Aujourd’hui, les associations sont unies face à la monstruosité.

 

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Article original, paru le 1er février à la mi-journée

 

Le drame s'est déroulé à Nice dans la nuit de jeudi à vendredi. Un homme d'une trentaine d'années, manifestement très jaloux, a menacé sa compagne d'immoler son chat si celle-ci ne le laissait pas accéder à son téléphone portable.

 

La jeune femme a refusé et l'homme a alors arrosé le pauvre animal d'alcool, l'a enflammé et l'a jeté par la fenêtre, du 7e étage.

 

"Les traces de brûlures étaient toujours visibles sur l'asphalte."

 

Tragiquement, le pauvre animal n'a pas succombé à ces atrocités et était toujours vivant alors qu'il s'est écrasé au pied de l'immeuble. Un vétérinaire a dû être réquisitionné par la police pour l'euthanasier, mettant fin à ses souffrances.

 

L'association niçoise Justice Pour Les Animaux (AJPLA) s'est rendue sur place le lendemain. La Présidente de l'organisation a expliqué à Nice Matin :

 

Les traces de brûlures étaient toujours visibles sur l'asphalte. Des voisins qui ont assisté au drame racontent les souffrances du chat qui, au pied de l'immeuble, a hurlé à la mort pendant 1h30 avant que la clinique vétérinaire ne puisse intervenir.

 

L'homme sera jugé en comparution immédiate

 

L'association AJPLA a également porté plainte contre l'homme pour "actes de cruauté envers un animal".

 

Interpellé et placé en garde à vue samedi, il sera jugé aujourd'hui, lundi 1er février, en comparution immédiate.

 

Pour cet acte de barbarie, il risque deux ans d’emprisonnement et  30 000 euros d'amende. Une peine pouvant être aggravée par un deuxième chef d'accusation :  "violences volontaires aggravées par un état d’ivresse manifeste", à l'encontre de sa compagne. Un délit passible de trois à cinq ans de prison.

 

Plus de 15 000 signatures en 48 heures

 

Ce week-end, l'AJPLA a lancé une pétition "pour que le bourreau du chat immolé vivant à Nice prenne la peine maximale".

 

En moins de 48 heures, plus de 15 000 signatures ont été recueillies.

 

Nous vous tiendrons informés du jugement dès que les informations seront disponibles.

 

 

Image de couverture : @Cats_of_Instagram

Note : Nous avons choisi de ne pas publier les photos, excessivement choquantes, du pauvre chat victime de ces sévices . À la place, nous avons préféré une illustration d'un chat bien portant.

 

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