Ille-et-Vilaine : une association pour les chevaux

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L’association Trotteur for ever, située à Val d’Anast (Ille-et-Vilaine), vient en aide depuis trois ans à des chevaux promis à l’abattoir, comme le rapporte le journal Ouest France. Créée par Noémie Calloud et Mathieu Wronka, l’association prend en charge les équidés pour leur offrir une retraite paisible.

 

Noémie Calloud est passionnée de chevaux depuis son enfance. Son premier cheval, Héro, était lui aussi promis à l’abattoir avant qu’elle ne l’adopte. Après s’être éloignée du monde de l’équitation pendant plusieurs années, en raison des aléas de la vie, sa rencontre avec Matthieu va finalement la pousser à monter son association.

 

Trotteur for ever récupère des juments, mais aussi et surtout, des chevaux de course dont les temps ne satisfont pas du tout leurs propriétaires, qui décident alors de s’en séparer.

 

Et c’est là que l’on intervient. On propose aux écuries de racheter leurs animaux au même prix et l’on en prend soin, le temps de leur trouver un nouveau propriétaire pour les adopter.

 

Source : Ouest France

 

L’association s’est d’abord installée sur un terrain d’un hectare, à Betton (Ille-et-Vilaine), mais il a très vite fallu agrandir.

 

Des propriétaires, des écuries nous ont appelés, heureux d’offrir à leurs animaux un autre destin que l’abattoir. Il a fallu aménager quatre hectares de plus, mais il nous manquait des locaux.

 

Trotteur for ever déménage finalement à Val d’Anast, toujours en Ille-et-Vilaine.

 

Un site plus adapté à nos besoins, avec des paddocks, une carrière pour dégourdir les animaux, des locaux pour entreposer le matériel, un bureau. 

 

Près de 200 trotteurs ont été sauvés depuis le lancement de l’association.

 

La plupart ont deux ou trois ans maximum, ils n’ont connu que le trot attelé et n’ont jamais été montés. Mais les chevaux sont ici en transition, nous leur offrons un temps de repos, avant de commencer leur travail de réforme dans leur nouvelle famille.

 

Les chevaux sont ensuite proposés à l’adoption. Le futur propriétaire paie en moyenne 980 euros, afin de couvrir les frais d’adoption auprès de l’ancien propriétaire, ainsi que les frais de pension. Noémie et Martin ne laissent pas partir leurs chevaux n’importe où : ils ne seront utilisés ni pour la corrida ni pour la chasse à courre ni pour la reproduction.

 

Nous tenons à offrir une vie paisible, autour de la promenade, du loisir, à ces chevaux qui peuvent vivre une trentaine d’années.

 

Une douzaine de personnes travaillent comme bénévoles au sein de l’association, mais Noémie et Martin assurent que toute personne désirant les aider sera la bienvenue. Cliquez ici pour contacter l’association.

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