Il se filme en train de battre son chien et met la vidéo en ligne sur Internet

ADVERTISING

Un homme originaire de l'Essonne a cru bon, au début du mois de mars, de se filmer en train de maltraiter son chien, un chiot American Staffordshire de 4 mois, avant de poster la vidéo sur le réseau Snapchat.

 

Sur les images mises en ligne, on peut voir la pauvre bête suspendue par la peau du cou, pour ensuite être frappée à plusieurs reprises à coups de ceinture.

 

Alertée par plusieurs signalements d'internautes choqués, la Fondation Assistance aux Animaux a porté plainte vendredi 10 mars auprès de la police de Massy (91), qui est parvenue à retrouver le coupable quelques heures plus tard. Le chiot, prénommé Naya, a aussitôt été saisi et confié au refuge de Villevaudé (Seine-et-Marne).

 

Source  : Fondation Assistance aux Animaux

 

Anne-Claire Chauvancy, membre de la Fondation Assistance aux Animaux, explique au journal Le Parisien :

 

Elle porte encore les traces des coups et est extrêmement craintive. Elle s’aplatit au moindre bruit.

 

Du côté de l'association, on a bien évidemment porté plainte contre l'ancien propriétaire de Naya pour "acte de cruauté". Un communiqué précise que la Fondation fera tout son possible pour :

 

faire appliquer les sanctions pénales encourues à l’auteur des faits honteux et passibles de 30 000 euros d’amende et de deux ans de prison ferme.

 

Les chiens American Staff semblent particulièrement touchés par les actes de maltraitance depuis le début de l'année. Au mois de février, un homme avait été arrêté après avoir traîné son chien, Gucci, à l'arrière de son scooter, en pleine rue. Anne-Claire Chauvancy se désole d'ailleurs :

 

En ce moment, on en récupère cinq ou six par semaine.

 

En France, l’article 512-1 du Code pénal prévoit une peine maximale de deux ans de prison accompagnés de 30 000 euros d’amende pour les tortionnaires d’animaux. Une peine insuffisante au regard des sanctions réservées à d’autres délits.

 

La Fondation 30 Millions d’Amis a lancé une pétition pour demander que l’article 512-1 du Code pénal soit révisé et que les sanctions soient aggravées. Pour la signer, cliquez ici.

 

Via : Le Parisien

ADVERTISING