Il écrase son chiot contre un mur devant ses enfants. La justice le rattrape

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Nicolas, 24 ans, originaire de Villepreux dans les Yvelines, a été placé en garde à vue le lundi 16 avril 2018 au commissariat de Plaisir, pour avoir massacré le chiot de la famille, un petit lévrier italien, sous les yeux de ses enfants en décembre 2017, comme le rapporte le journal Le Parisien.

 

Lors de sa mise en garde à vue pour la mort de l'animal, l'homme se trouvait déjà en détention à la maison d'arrêt de Bois-d’Arcy, pour des faits de violences conjugales. En effet, en décembre dernier, des voisins ont prévenu la police pour signaler des cris en provenance du domicile de l'accusé. Celui-ci a alors été placé en garde à vue, jugé, puis condamné à un mois de prison ferme.

 

Au cours de leur enquête, les policiers ont cependant appris la mort du chien de la famille, euthanasié par un vétérinaire après avoir été gravement blessé. L'animal souffrait en effet d'une très importante blessure à la tête, qui, au dire du spécialiste, ne pouvait être accidentelle.

 

Source : Vetico

 

La femme de Nicolas, ses enfants, ainsi que les voisins, ont tous confirmé que l'homme avait, dans un accès de rage, projeté l'animal contre le mur. Nicolas a reconnu les faits, avant d'être placé sous contrôle judiciaire en attente de son jugement.

 

En France, l’article 512-1 du Code pénal prévoit une peine maximale de deux ans de prison accompagnés de 30 000 euros d’amende pour les tortionnaires d’animaux. Une peine insuffisante au regard des sanctions réservées à d’autres délits.

 

La Fondation 30 Millions d’Amis a lancé une pétition pour demander que l’article 512-1 du Code pénal soit révisé et que les sanctions soient aggravées. Pour la signer, cliquez ici.

 

Via : Le Parisien

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