Horreur après la découverte de plusieurs chiens de chasse enterrés en pleine forêt

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Vendredi 17 novembre, plusieurs cadavres de chiens ont été découverts par un promeneur et un chasseur, dans une forêt à proximité de Vercieu-Montalieu, dans l'Isère. Six animaux ont été retrouvés, pour certains mutilés : leur oreille a été coupée pour rendre plus difficile leur identification. Les cadavres retrouvés appartiennent à un bleu de Gascogne, un griffon de pays, deux Jack Russell et un Jack Terrier, autant de races utilisées habituellement par les chasseurs. Deux des animaux étaient cependant pucés, ce qui pourrait faciliter les recherches.

 

Source : Le Dauphine Libéré

 

La gendarmerie, qui a ouvert une enquête pour "destruction d'animaux sans nécessité", n'écarte aucune hypothèse, du trafic de chiens au règlement de compte entre chasseurs, en passant par une simple volonté du coupable de se débarrasser de ses propres animaux. Une source proche de l'enquête explique au journal Le Parisien :

 

Il faudra tout d'abord déterminer le mode opératoire de la mise à mort de ces chiens, savoir s'il y a eu des mutilations ou s'il s'agit d'un chenil qui s'est débarrassé de ces bêtes. […] L'enquête ne fait que débuter. Il est aussi possible que ces chiens n'aient pas trouvé preneur lors d'une revente sauvage.

 

Source : Le Dauphine Libéré

 

En attendant de retrouver les responsables, une véritable psychose s'est installée dans la région, ainsi que dans le département voisin, l'Ain, où plusieurs vols ont également été constatés. Du côté des chasseurs, on penche clairement pour un trafic de chiens. L'un d'eux confie au Dauphine Libéré :

 

Voilà plusieurs semaines que des chiens disparaissaient, chez les uns ou chez les autres. Des vols. Ils n’hésitent pas à pénétrer dans les propriétés, on ne dort plus tranquille car nos animaux, c’est notre vie…

 

Source : Le Dauphine Libéré

 

Le prix d'un bon chien de chasse, une fois débourré, c'est-à-dire dressé, peut atteindre les 2000 euros. La femme d'un chasseur poursuit :

 

Une fois volé, le chien doit être rapidement écoulé. Ceux qui ne trouvent pas preneurs sont abattus, car il est difficile de garder des chiens longtemps sans intriguer ses voisins. Sans compter que les nourrir représente un coût élevé. Ces gens-là, ils préfèrent alors les abattre et les jeter dans la nature.

 

En France, l’article 512-1 du Code pénal prévoit une peine maximale de deux ans de prison accompagnés de 30 000 euros d’amende pour les tortionnaires d’animaux. Une peine insuffisante au regard des sanctions réservées à d’autres délits.

 

Dans ce cas précis, s'agissant d'animaux volés, le ou les auteurs encourent de 3 à 15 ans de prison, si l'on a bien affaire à une bande organisée.

 

La Fondation 30 Millions d’Amis a lancé une pétition pour demander que l’article 512-1 du Code pénal soit révisé et que les sanctions soient aggravées. Pour la signer, cliquez ici.

 

Via : Le Dauphine Libéré / Le Parisien

 

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