Des chiots « entassés » dans des cages lors d’une vente organisée par Jardiland

jardiland chiots
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Ce weekend, dans l'enceinte d'une animalerie Jardiland située à Groslay (Val d'Oise) était organisée une vente de chiots pour les visiteurs de l'enseigne. La Fondation Assistance Aux Animaux, alertée par des clients inquiets, à dénoncé les conditions de captivité des chiens présents ce jour-là.

 

jardiland chiotsSource : Facebook/Fondation Assistance Aux Animaux

 

Au cours de cette journée destinée à mettre en relation éleveurs et potentiels adoptants, certains clients de Jardiland ont été alertés par des gémissements, provenant vraisemblablement de la partie stockage du magasin. C'est alors qu'ils ont découvert des dizaines de chiots, entassés dans des cages de transport sur des palettes, "entre les accessoires de jardin et les pots en terre", raconte la Fondation dans une publication Facebook.

 

Sans eau, ni nourriture, ni aucune attention, les petits chiens étaient "stockés" à l'arrière du magasin au même titre que des produits.

 

La Fondation rappelle que de telles situations ne se produiraient pas si la demande était en baisse.

 

jardiland chiotsSource : Facebook/Fondation Assistance Aux Animaux

 

De son côté, dans un commentaire publié sur la page de la Fondation, Jardiland affirme être "en règle au niveau de la DDPP" (Direction Départementale de la Protection de la Population) et que chaque chien dispose d'une carte d'identification. Cette affirmation rejette donc tout soupçon porté à l'égard de la provenance des animaux.

 

De même, sur son compte Twitter, l'animalerie déclare que :

 

Les photos que vous pouvez voir circuler sur les réseaux sociaux sont des photos des animaux prises dans leur cage de transport au moment de leur arrivée en magasin. Dans les minutes qui ont suivi, ils étaient installés dans leur cage d'accueil en zone de repos avant l'exposition du lendemain. […] Sans que la réglementation ne l'y oblige, l'Enseigne Jardiland par souci du bien-être animal impose à ses éleveurs partenaires un repos obligatoire de douze heures minimum sur les sites de vente après le transport.

 

Mais ces explications semblent ne pas suffire aux défenseurs de la cause animale, dont les commentaires affluent sur les différents médias qui relaient ces images. Selon eux, le problème vient avant tout de la commercialisation des animaux en elle-même. Ils incitent donc les personnes qui souhaitent avoir un animal de compagnie à se diriger vers les refuges, où ils pourront adopter, et non de favoriser leur statut de "marchandise".

 

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