Confinement : comment s’organisent les centres de soins ?

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Les mesures de confinement imposées par le gouvernement français à l’ensemble de la population impactent également les centres de soin pour animaux sauvages, ainsi que les refuges. Comment ces centres s’organisent-ils aujourd’hui pour continuer de s’occuper d’animaux dans le besoin ? C’est la question que s’est posée le site d’informations France 3, à travers le cas de la Ligue de Protection des Oiseaux.

 

Un brocard en soins

Il y a quelques jours nous avons accueilli un chevreuil européen. Il nous a été ramené au centre…

Publiée par Centre de soins LPO Aquitaine sur Samedi 14 mars 2020

 

Les centres, ainsi que les refuges, sont tous fermés au grand public. Des soigneurs et salariés restent cependant sur place pour s’occuper des animaux, tout en tentant au maximum d’appliquer les gestes barrières visant à limiter la propagation du virus. La LPO a ainsi installé des box en extérieur dans son centre régional à Audenge, dans le bassin d’Arcachon. Ces box permettent aux particuliers d’y déposer des oiseaux blessés sans devoir entrer en contact avec les employés du centre.

 

La LPO souhaite aussi rappeler qu’il ne faut en aucun cas déposer un animal sauvage dans une clinique vétérinaire, car aucun bénévole ne pourra se déplacer pour prendre en charge l’animal et l’amener directement au centre de soin. La clinique vétérinaire n’aura d’autre choix que d’euthanasier l’animal.

 

Urgent Covid-19 🔴
Face à la polémique et pour éviter l’abandon massif des animaux de compagnie, il est important de…

Publiée par SPA Bordeaux et du Sud Ouest sur Dimanche 15 mars 2020

 

Du côté des refuges, les choses sont également compliquées. S’ils continuent de prendre en charge les animaux lâchement abandonnés devant leurs portes, ils n’accueillent plus en revanche le grand public. Seules quelques personnes restent sur place pour prendre soin des animaux. Les adoptions sont à l’heure actuelle suspendue. Seuls les chiens ou chats perdus, s’ils sont retrouvés et réclamés, sont restitués à leurs propriétaires.

 

La SPA craint par ailleurs une augmentation du nombre d’abandons en raison de la propagation du covid-19 en France.

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