Ce chien a été jeté dans un puits et enfermé vivant en Belgique. Une association lui vient en aide

PUBLICITE

Ce dimanche 18 février 2018, à Dinant, en Belgique, un chien a été retrouvé enfermé dans un puits de la réserve naturelle de Devant-Bouvignes. L'animal y avait visiblement été placé volontairement. Les défenseurs de la cause animale s'insurgent.

 

Source : Refuge Sans famille

 

L'issue de cette histoire aurait pu être tout autre, mais ce chien a eu la chance de tomber sur les employés de Natagora, un organisme belge de protection de la faune et de la flore, qui travaillaient sur place ce jour-là :

 

On était en train de se préparer, et j'entends un chien aboyer à l'arrière. En allant jeter un œil, je constate que cela vient de l'ancienne citerne d'eau de pluie du chalet. Je ne vois qu'un museau qui dépasse…

 

La police, les pompiers et l'ASBL "Sans famille", un refuge de Sorinnes, ont alors été dépêchés sur place afin de sauver la vie de cet animal abandonné. Car c'est bel et bien ce qui s'est passé.

 

Source : Refuge Sans famille

 

Le puits dans lequel l'animal a été retrouvé était recouvert de blocs de bétons, sans doute placés là dans le but de s'assurer qu'il ne puisse pas s'échapper.

 

Un secouriste arrivé sur place a fait part de ses impressions une fois arrivé sur place :

 

Ils sont venus le chercher vers 10h30, 11h. La police est venue également. C'est vraiment faire le mal pour faire le mal. C'est un endroit complètement isolé, et il y avait encore de l'eau au fond du puits. Il n'avait aucune chance.

 

Cet acte de cruauté à alors suscité un élan d'indignation sur les réseaux sociaux.

 

 

Pour l'heure, l'identité du coupable reste méconnue, mais le chien, rebaptisé "Moïse" est à présent sain et sauf et sera proposé très prochainement à l'adoption.

 

Découvrez la vidéo du sauvetage de Moïse :

 

sauvetage

Enfin sauvé, nous ferons tout pour retrouver ses maîtres.

Posted by Refuge Sans Famille asbl Adoptions on Sunday, February 18, 2018

 

En France, l’article 512-1 du Code pénal prévoit une peine maximale de deux ans de prison accompagnés de 30 000 euros d’amende pour les tortionnaires d’animaux. Une peine insuffisante au regard des sanctions réservées à d’autres délits.

 

La Fondation 30 Millions d’Amis a lancé une pétition pour demander que l’article 512-1 du Code pénal soit révisé et que les sanctions soient aggravées. Pour la signer, cliquez ici.

PUBLICITE