Le 12 septembre 2023, une femme d'environ trente ans a été condamnée par le tribunal de Valenciennes (Nord) pour un acte cruel et choquant : elle a jeté ses deux chiens du troisième étage de son immeuble lors d'une dispute avec son conjoint. Sous l'emprise de l'alcool, de stupéfiants et de médicaments ce soir-là, la prévenue a écopé de 12 mois de prison, dont six avec sursis.
Le tribunal de Valenciennes a été le théâtre d'un procès inhabituel en septembre 2023. L'accusée, une femme d'une trentaine d'années, était jugée pour des actes de sévices graves et de cruauté envers des animaux. Elle était accusée d'avoir jeté ses deux chiens par la fenêtre du troisième étage de son domicile lors d'une violente dispute conjugale. Les faits se sont produits dans la nuit du 26 au 27 juin 2023.
Les deux chiens, de race Jack Russell Terrier, ont été les victimes tragiques de cette dispute. L'un d'eux est décédé sur le coup de l'impact, tandis que le second a été grièvement blessé et a dû être euthanasié par un vétérinaire. Lors de son procès, la prévenue a blâmé son compagnon, affirmant qu'il l'avait encouragée à faire taire les chiens. Elle a déclaré : "C'est de sa faute, il m'a dit de le faire taire, je l'ai écouté."
Il est important de noter que la prévenue se trouvait dans un état d'ébriété avancé et avait consommé à la fois de l'alcool, du cannabis et des médicaments cette nuit-là. De plus, son passé judiciaire comportait déjà trois mentions, dont des affaires de violences avec armes survenues en mars 2023. Elle a été traduite en justice début septembre pour sévices graves et actes de cruauté envers les animaux, ainsi que pour des violences en récidive et l'usage de cannabis.
L'expertise psychiatrique réalisée lors de l'affaire a révélé des aspects troublants de la personnalité de la prévenue. Selon les conclusions de l'expert, la femme était caractérisée par une immaturité notable, une tendance narcissique et une dépression chronique.
Le verdict rendu le 12 septembre a été sans appel. La prévenue a été condamnée à 12 mois de prison, dont six mois avec sursis, et elle a été maintenue en détention. De plus, elle fait désormais l'objet de plusieurs interdictions, dont celle de posséder des animaux pendant une période de 5 ans. En outre, elle devra verser des indemnisations aux deux associations de défense des animaux qui s'étaient constituées parties civiles lors du procès.
Cette affaire tragique souligne l'importance de la protection des animaux et rappelle que les actes de cruauté envers les animaux sont sévèrement punis par la loi. Elle met également en lumière la nécessité d'une sensibilisation accrue à la question du bien-être animal et de la prévention des violences envers les animaux de compagnie.


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