Un maire jugé pour avoir fait abattre des chèvres
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Un maire jugé pour avoir fait abattre des chèvres

Découvrez les détails du procès du maire de Lorette pour l'abattage controversé de chèvres.

HHolyDog Desk·10 juil.·3 min de lecture·18k vues

Un procès remarquable a débuté à Saint-Étienne, mettant en cause le maire de Lorette, accusé d'avoir ordonné l'abattage de chèvres errantes sur sa commune en décembre 2021. Cette affaire a suscité une attention considérable. Le maire, Gérard Tardy, est poursuivi pour complicité dans l'abattage de onze chèvres sauvages au fusil de chasse, qui avaient endommagé le cimetière local en broutant les plantes et les fleurs sur les tombes.

Les délits reprochés à Gérard Tardy comprennent l'"atteinte volontaire à la vie d'animaux domestiques ou apprivoisés", l'"abattage en dehors d'un abattoir dans des conditions illicites" et la "mise à mort d'animaux sans précaution pour leur éviter de souffrir". Lors du procès, le maire a plaidé non coupable, affirmant n'avoir pas failli à ses responsabilités et ayant agi dans l'intérêt de la sécurité des habitants. Selon lui, la présence des chèvres errantes représentait un danger, avec des incidents où des personnes avaient été renversées dans les allées du cimetière.

Un procès remarquable a débuté à Saint-Étienne, mettant en cause le maire de Lorette, accusé d'avoir ordonné l'abattage de chèvres errantes.

Gérard Tardy a souligné ses tentatives de trouver une solution alternative, notamment en cherchant des agriculteurs pour prendre en charge les animaux, mais sans succès. Les services de l'État et la SPA (Société Protectrice des Animaux) n'ont pas apporté de solutions concrètes. Le maire a également évoqué les nombreuses menaces de mort qu'il a reçues depuis le début de cette affaire.

Le procès a également impliqué la société de chasse de Lorette, représentée par son président Marvin Chiaramonte, accusée de ne pas avoir remis les chèvres à l'équarrissage conformément à la loi. Des amendes ont été requises contre la société de chasse et les chasseurs présents lors de la battue.

La décision finale du tribunal est attendue le 29 juin 2023. Cette affaire soulève des questions complexes sur la gestion des animaux errants, la responsabilité des autorités locales et le respect du bien-être animal. Elle met en évidence la nécessité de trouver des solutions humaines et respectueuses pour faire face à de telles situations, tout en tenant compte des intérêts et de la sécurité des communautés locales.

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