Un homme prétend avoir frappé un chien par accident
Un homme prétend avoir frappé un chien par accident.
HHolyDog Desk·13 juin·3 min de lecture·18k vues
Un homme de 26 ans a comparu devant le tribunal de Lisieux (Calvados) pour avoir envoyé plus de 200 messages malveillants à son ex-compagne et pour des violences exercées sur le chien de cette dernière.
L'affaire concerne Rolly, un chien de 3 ans qui a perdu l'usage d'un œil. Les débats lors de l'audience se sont concentrés sur ces faits, avec la présence de sept associations de protection des animaux en tant que parties civiles.
L'incident a débuté le 13 décembre 2022 à Lisieux. La femme rentre chez elle vers 13h30 et découvre son chien caché sous le lit, traumatisé, avec un œil exorbité. Les vétérinaires qui ont examiné l'animal ont affirmé qu'il avait subi des coups et ont constaté d'autres fractures plus anciennes. Les séquelles sont importantes, car le Yorkshire de 3 ans a perdu l'œil droit et une partie de l'usage de l'œil gauche.
Les soupçons se sont rapidement portés sur le compagnon de la jeune femme. Elle avait remarqué que son chien avait peur et faisait systématiquement ses besoins en sa présence. Dans un premier temps, le prévenu a nié être présent au moment des faits présumés, mais l'enquête a prouvé le contraire. Finalement, il a reconnu être entré dans l'appartement pour préparer le déjeuner de sa compagne.
L'affaire concerne Rolly, un chien de 3 ans qui a perdu l'usage d'un œil.
Lors de l'audience, le prévenu a évoqué un accident en affirmant que le chien s'était retrouvé coincé entre la porte d'entrée et celle des toilettes lorsqu'il a brusquement ouvert la porte. Cependant, la présidente du tribunal s'est montrée dubitative quant à cette explication, soulignant l'ampleur des blessures infligées à l'animal.
Les associations de protection des animaux, parties civiles dans l'affaire, réclament des dommages et intérêts. L'avocate de l'ex-compagne demande une indemnisation pour le préjudice moral et les frais vétérinaires présents et futurs.
Le prévenu a reconnu les appels malveillants, mais nie les violences envers le chien. L'avocate de la défense affirme qu'il n'y a aucune preuve de sévices graves infligés à l'animal et remet en question la relation fusionnelle entre la propriétaire et son chien.
Le tribunal rendra sa décision le 4 juillet 2023.
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