Le projet de loi propose la capture massive des chiens errants, suivie de leur stérilisation et de leur puçage par les municipalités. Si les animaux ne sont pas adoptés dans les trente jours suivant leur capture, ils seraient euthanasiés. De plus, les chiens jugés agressifs ou présentant un risque de rage seraient également abattus.
Cette initiative a déclenché une vague de protestations parmi les défenseurs des droits des animaux et au sein de l'opposition politique. Depuis le début du mois de juin, des manifestations massives ont lieu dans les grandes villes turques, avec des slogans tels que « Castrez, vaccinez et maintenez en vie ». Les manifestants demandent au gouvernement de retirer ce projet de loi, dénonçant ce qu'ils appellent un « massacre » à venir.
Le gouvernement justifie ce projet de loi par des raisons sanitaires et sécuritaires, évoquant une augmentation des cas de rage et des attaques de chiens errants. Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), la Turquie est classée comme un pays à « haut risque » pour la rage. Le gouvernement affirme que les chiens errants sont responsables de plusieurs dizaines de décès par morsure ou accident de la route au cours des dernières années.


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