Le combat d'une mère pour obtenir justice après que la police a abattu son chien
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Le combat d'une mère pour obtenir justice après que la police a abattu son chien

Une mère et sa fille accusent la police d'inconduite après que leur chien Pomy a reçu une balle dans la tête à Mouscron. Leur combat pour la justice trouve un écho auprès de la communauté locale.

HHolyDog Desk·17 janv.·3 min de lecture·18k vues

Une intervention policière controversée

Marlène et Lucie vivent dans une camionnette à Mouscron, une ville située à la frontière franco-belge. La nuit de l'incident, leurs animaux se trouvaient à l'intérieur du véhicule. Alertés par de forts aboiements, les policiers ont décidé d'ouvrir la portière du fourgon pour enquêter.

Selon le récit de la police, Pomy a couru vers eux en aboyant. Se sentant menacé, un agent a tiré avec son arme, blessant le chien à la tête. « Le policier a dû se sentir en danger », a déclaré un porte-parole de la police.

Une blessure grave qui laisse entrevoir une lueur d'espoir

Malgré la gravité de la blessure, Pomy a survécu. Lucie raconte avec émotion : « Elle ne pouvait pas lever la tête vers la droite, mais elle voulait se battre. » En seulement quatre jours, le chien a recommencé à marcher, évitant de justesse l'euthanasie.

Cependant, pour Marlène et Lucie, l'incident soulève de nombreuses questions. « Ils devront prouver que cette version tient le coup. Pour l'instant, je n'y crois pas », a déclaré Marlène.

Le compte de la police à l'étude

Les deux femmes contestent le récit de la police, s'interrogeant notamment sur l'emplacement de la blessure à la tête de Pomy, qui, selon elles, contredit un tir défensif. La police, quant à elle, soutient que le tir était nécessaire pour répondre à une menace imminente.

Pour Marlène et Lucie, cette explication est insuffisante. « Il y a clairement eu une erreur », a insisté Marlène, résolue dans sa quête de réponses et de justice.

Une mère et sa fille en quête de justice

Marlène et Lucie sont bien décidées à poursuivre leur affaire. Avec le soutien d'organisations de protection des animaux, ils espèrent faire la lumière sur les circonstances de l'incident. « Pomy fait partie de notre famille. Nous ne voulons pas qu'elle soit réduite à une affaire comme les autres », a déclaré Marlène.

L'histoire a déjà suscité de vives émotions dans la région, amplifiées par la couverture médiatique locale.