Le 9 novembre 2018,Jeepsy, un petit chien, avait été sauvé par l'association Animaux secoursà Annemasse, en Haute-Savoie. Le propriétaire de l'animal avait annoncé vouloir le massacrer la veille à une enquêtrice de l'organisation, après que celle-ci lui a ramené Jeepsy, retrouvé errant, comme le rapporte le site d'informationsFrance 3. L'homme avait notamment frappé l'animal avec un nunchaku.
Frappé par son maitre qui utilisait un nunchaku pour le martyriser, Jeepsy a été sorti de ce mauvais pétrin par les policiers d'#Annemasse qui l'ont retiré de force. Il se repose maintenant à la SPA d'Arthaz et attend un nouveau maître @SPA_Officiel @30millionsdamis @PoliceNat74 pic.twitter.com/wTAGApSAVY
— Police nationale 74 (@PoliceNat74) 13 novembre 2018
Jeepsy avait ensuite été confié auRefuge de l’espoir, situé àArthaz ; un premier examen avait révélé une absence de trace de violence, mais le chien n'avait pas pour autant été rendu à son propriétaire.Le 29 avril 2019, l'homme a finalement comparu devantle tribunal de police de Thonon-les-Bains, pour violences sur un animal ; le coupable ne s'est pas présenté à son procès. Il a été condamné à une amende de 100 euros, à verser 300 euros de dommages et intérêts, ainsi que 300 euros de frais de justice, à l'association Animaux secours.

Source : Police Nationale
Alain Torrano, son directeur, confie :
Oui à chaque fois qu'une de nos enquêtes avec un dépôt de plainte de notre part ne sera pas classé sans suite par un procureur et arrivera à la barre du Tribunal alors notre association Animaux-Secours se portera systématiquement partie civile et engagera sans aucun état d'âme des poursuites devant un juge, un procureur et la partie adverse contre TOUS les auteurs de maltraitances envers des animaux quels qu'ils soient.
De son côté, Jeepsy a pu laisser toute cette violence derrière lui.Il a depuis été adopté et vit au sein d'une famille qui prend soin de lui.


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