Pyrénées-Orientales : 15 animaux sauvés d'une ferme de l'horreur
L'association Un Refuge, un Cœur est intervenue le mardi 2 avril 2019 dans une ferme de Bompas, dans les Pyrénées-Orientales.
HHolyDog Desk·7 avr.·3 min de lecture·18k vues
L'association Un Refuge, un Cœur est intervenue le mardi 2 avril 2019 dans une ferme de Bompas, dans les Pyrénées-Orientales, afin de porter secours à 13 cochons et 2 chèvres naines, comme le rapporte le site deFrance 3.
Source : Un Refuge, un Cœur
Cette intervention fait suite à un signalement effectué auprès de la gendarmerie une semaine plus tôt. Céline Henri, la fondatrice de l'organisation, explique :
Au départ, nous intervenions sur un cas de maltraitance de cheval sur un terrain privé. Puis, au loin, nous avons aperçu un terrain, de bric et de broc. Nous avons vu des cochons et des chèvres naines. On s’est présenté en faisant croire au propriétaire que nous voulions acheter des cochons, et nous avons pris des photos.
Source : Un Refuge, un Cœur
Sur place, les bénévoles découvrent l'horreur que vivaient les animaux au quotidien. Peu de nourriture, désordre et saleté ambiants... Le propriétaire de la ferme, qui a déjà été entendu par les gendarmes, proposait à la vente ses cochons pour 50 euros et ses chèvres pour 100 euros. Il offrait également des "services" d'abattage.
Source : Un Refuge, un Cœur
Les volontaires d'Un Refuge, un Cœur ont notamment découvert une potence, où les animaux étaient accrochés toute la nuit après avoir été tués afin qu'ils se vident entièrement de leur sang. Ont aussi été retrouvés des cartouches de fusils, des ossements, des cadavres de chèvres dans une remorque, des pattes d'ânes...
Source : Un Refuge, un Cœur
Les chèvres et cochons survivants ont été recueillis par l'association et reçoivent à l'heure actuelle tous les soins nécessaires. Ils seront ensuite proposés à l'adoption. Céline Henri poursuit :
C’est une jouissance personnelle car nous les sauvons de tout ça. Il y a des normes pour l’abattage. Il faut que les gens en prennent conscience et qu’ils arrêtent de consommer dans ce genre d’établissement privé.
Pour l'heure, le propriétaire n'a cependant écopé que d'un rappel à la loi, qui l'oblige à se mettre en règle.
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