Nord : elle aide les chevaux en détresse
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Nord : elle aide les chevaux en détresse

Perrine, une jeune femme de 26 ans habitant à Auberchicourt, dans le Nord, a tout sacrifié de sa vie pour prendre soin d'animaux malades

HHolyDog Desk·7 avr.·3 min de lecture·18k vues

Perrine, une jeune femme de 26 ans habitant à Auberchicourt, dans le Nord, a tout sacrifié de sa vie pour prendre soin d'animaux malades, et plus particulièrement de chevaux, comme le rapporte le site d'informations 20 Minutes.Perrine explique :

Les balades à poney en bord de mer pendant les vacances, c’est de là que tout est parti. Le premier cheval que j’ai acheté avait été battu par le passé, il était sauvage à tel point que personne ne pouvait le monter.

Mais la jeune femme n'a jamais baissé les bras, et sa patience a fini par payer :

Il m’aura fallu deux ans pour gagner sa confiance à force de patience. Je me suis dit que si j’avais réussi avec cette jument, je pouvais le faire avec d’autres.

Source : P.Claises

Elle a alors décidé de consacrer son existence aux chevaux dont personne ne voulait plus. Malheureusement, Perrine dispose de fonds limités, et son salaire de vendeuse parvient tout juste à financer le soin de ses nombreux animaux, car en plus de chevaux, la jeune femme possède également des chiens et deux mini-poneys. Sa jument, Kavia, 22 ans, et son cheval, Ingambe, 24 ans et retraité de l'armée, nécessitent des soins constants :

La vétérinaire doit passer tous les jours. La clinique est compréhensive et accepte d’étaler les paiements. Mais là les factures s’accumulent.

Jusqu'à 3000 euros. Heureusement, Perrine a pu compter sur la solidarité, notamment sur celle d'Elise, une amie d'enfance :

Nous nous étions perdues de vue, mais lorsqu’elle a vu ma situation, elle a refusé de me laisser couler toute seule.

Elise a même lancé une campagne de collecte de fonds.

Ça m’a beaucoup touché et, même si l’objectif de 3.500 euros n’est pas atteint, ce sera toujours formidable.

Perrine, qui refuse catégoriquement toute euthanasie pour ces animaux, conclut :

 Tant que le vétérinaire ne me parle pas d’acharnement thérapeutique, qu’ils mangent et sont heureux, je continuerai.

Vous pouvez vous aussi aider Perrine en cliquant ici pour faire un don.

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