Il tue son chiot à coups de hache pour "l'euthanasier"
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Il tue son chiot à coups de hache pour "l'euthanasier"

Un homme de 37 ans, originaire de Grignon, en Savoie, a comparu le lundi 17 avril devant le tribunal d'Albertville pour "sévices graves sur animal de compagnie" et pour"violences intrafamiliales".

HHolyDog Desk·7 avr.·3 min de lecture·18k vues

Un homme de 37 ans, originaire de Grignon, en Savoie, a comparu le lundi 17 avril devant le tribunal d'Albertville pour "sévices graves sur animal de compagnie" et pour"violences intrafamiliales". L'homme a en effet massacré la petite chienne de la famille, Athéna, âgée de trois mois, devant les yeux de sa femme et de son fils. Le chiot, qui a eu la patte cassée à la suite d'un accident, a essuyé la colère fatale de son propriétaire, à leur retour d'une visite chez le vétérinaire. L'homme, qui n'a cessé de répéter qu'Athéna devait être euthanasiée, s'est emparé d'une hache malgré les menaces de sa compagne.Il a ensuite abattu l'animal de plusieurs coups, avant d'emporter le corps pour tenter de l'enterrer dans la forêt. C'est un des enfants qui a prévenu les gendarmes. Anastasia, une amie de la famille, n'a pas caché son dégoût, comme le rapporte France Bleu :

C'est immonde. La chienne ne méritait pas ça. Il n'y avait aucune raison de l'euthanasier. Elle s'est fait tuer gratuitement, elle a souffert. Il faut que cette personne paye pour ce qu'elle a fait.

Source : Radio France

Face à l'horreur de la situation, une pétition a été lancée pour demander une punition exemplaire, et sept associations, dont la Fondation Brigitte Bardot et la SPA, sont montées au créneau pour venir assister au procès et soutenir la famille.Famille qui vivait elle aussi dans la terreur. Le coupable s'en prenait en effet régulièrement à ses enfants, prétextant "des gifles éducatives". Une justification qui n'est pas du tout au goût d'un proche, qui confie :

Il est capable de tous les tuer. Le chien ce sont les prémices de ce qui aurait pu leur arriver.

Le tribunal n'a pas rendu de jugement et a demandé à ce qu'une expertise psychiatrique soit menée. L'homme connaîtra sa sentence le 24 mai prochain.En France, l’article 512-1 du Code pénal prévoit une peine maximale de deux ans de prison accompagnés de 30 000 euros d’amende pour les tortionnaires d’animaux. Une peine insuffisante au regard des sanctions réservées à d’autres délits.La Fondation 30 Millions d’Amis a lancé une pétition pour demander que l’article 512-1 du Code pénal soit révisé et que les sanctions soient aggravées. Pour la signer, cliquez ici.

Via : France Bleu