Il tue le chaton de sa compagne qui voulait le quitter
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Il tue le chaton de sa compagne qui voulait le quitter

Une jeune femme originaire de Castelsarrasin a vécu un véritable enfer auprès de son compagnon, entre mai et juillet 2015.

HHolyDog Desk·7 avr.·3 min de lecture·18k vues

Une jeune femme originaire de Castelsarrasin a vécu un véritable enfer auprès de son compagnon, entre mai et juillet 2015. L'homme, Elvis S., un Montalbanais de 26 ans, a finalement été arrêté et doit désormais répondre de ses actes, pour violences et menaces de mort sur son ex-compagne, ainsi que sévices graves sur un animal.Le parquet, à l'époque, avait ouvert une information judiciaire et réclamé le placement en détention provisoire du prévenu.Philippe Colson, le président du tribunal, expliquait :

Votre ex-compagne a confirmé avoir été victime au moins par trois fois de violences : elle a été plaquée contre le mur et vous l'avez étranglée jusqu'à ce qu'elle s'évanouisse.

Source : Petful

Lorsque sa compagne lui a appris qu'elle était enceinte, l'homme, furieux, lui a envoyé un message contenant des menaces de mort. Toujours plus loin dans la violence, Elvis S. s'est également emparé du chaton de la jeune femme, âgé de deux mois, avant de le jeter au sol. L'animal a succombé à ses blessures, le crâne écrasé sous la brutalité du choc. L'accusé, lui, s'est défendu :

Face à son chantage, les menaces qu'elle me faisait, j'ai eu un mauvais réflexe.

Des dénégations qui n'ont pas convaincu le ministère public.

Le chat, vous le prenez, vous le tuez. Ce n'est pas un réflexe comme la gifle que vous lui avez assénée.

Le magistrat a requis deux ans assortis d'un an avec sursis ainsi qu'une mise à l'épreuve. De son côté, l'avocat d'Elvis S., MeJean-Louis Pujol, a tenté de défendre son client, en arguant que le dossier était parcouru d'accusations mensongères. Le tribunal prendra sa décision le 24 novembre.En France, l’article 512-1 du Code pénal prévoit une peine maximale de deux ans de prison accompagnés de 30 000 euros d’amende pour les tortionnaires d’animaux. Une peine insuffisante au regard des sanctions réservées à d’autres délits.La Fondation 30 Millions d’Amis a lancé une pétition pour demander que l’article 512-1 du Code pénal soit révisé et que les sanctions soient aggravées. Pour la signer, cliquez ici.

Via : La Dépêche

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