Il abat un chat car il "nargue" ses chiens
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Il abat un chat car il "nargue" ses chiens

Il a utilisé un fusil équipé d'une lunette de visée.

HHolyDog Desk·24 avr.·3 min de lecture·18k vues

Un habitant de Lavelanet-de-Comminges, une commune située au sud-ouest du département de Haute-Garonne, a été condamné pour avoir tué un chat à l'aide d'un fusil à lunette. L'affaire a commencé le 20 avril vers 14 heures, lorsque le locataire d'une petite maison située au bord des vignes de Lavelanet-de-Comminges s'est agacé parce que ses chiens ne cessaient d'aboyer. En sortant dans son jardin, le jeune homme constate qu'un chat est présent à proximité et estime que cet animal nargue ses deux molosses. De colère, cet individu se saisit d'un fusil équipé d'une lunette de visée et se positionne pour ne pas louper sa cible. Il abat le chat sans trembler.

Malheureusement, le bruit de la détonation sème la panique dans le quartier. Les gendarmes sont rapidement prévenus et lorsqu'ils arrivent sur place, les militaires de la communauté de brigades de Carbonne font le tour du voisinage. Plusieurs témoins confirment avoir entendu une déflagration et l'un des riverains semble très inquiet parce qu'il ne trouve plus son chat. Tous les indices mènent au logement d'un jeune adulte de 19 ans. En fin d'après-midi, cet homme est interrogé devant sa porte, avant d'être placé en garde à vue.

De colère, cet individu se saisit d'un fusil équipé d'une lunette de visée et se positionne pour ne pas louper sa cible.

Au cours de son audition, le jeune homme reconnaît avoir volontairement tiré sur le chat parce qu'il "rôdait autour de chez lui et excitait ses chiens". Cette affaire atypique a finalement abouti à une condamnation à quatre mois de prison avec sursis, à 1 800 euros d'amende et à une interdiction de posséder des animaux. L'affaire aurait pu en rester là, mais suite aux perquisitions menées à son domicile, le parquet a décidé d'ouvrir une seconde enquête le concernant. En effet, en fouillant sa maison, les forces de l'ordre ont mis la main sur une quarantaine d'armes à feu, dont un fusil à lunette de visée et un fusil à pompe.

Ces armes sont illégales et le suspect ne possédait pas les autorisations nécessaires pour les détenir. Les enquêteurs se demandent donc d'où provient cet arsenal militaire et à quoi il sert ? Les vérifications sont en cours. Cette affaire rappelle l'importance de la possession légale d'armes à feu et de leur utilisation. Les armes ne devraient jamais être utilisées pour régler des conflits de voisinage ou pour protéger ses animaux de compagnie.

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