Le gouvernement a validé l'effarouchement des ours bruns des Pyrénées, au plus grand bonheur des éleveurs, qui réclament depuis longtemps des mesures concrètes, comme le rapporte le site d'informations France 3.Cette annonce fait suite à la mort, dans la nuit du 25 au 26 juin, de 260 brebis, tuées selon toute vraisemblance lors d'une attaque d'ours. Les animaux, effrayés par l'animal, ont fait une chute dans un ravin. Si cet événement n'a en rien précipité l'annonce des autorités, qui avaient déjà décrété la mise en place de disposition au mois d'avril, il tombe cependant à pic pour tous les opposants à la présence du plantigrade dans les Pyrénées.
Source : Frédéric Salein
Le gouvernement a cependant posé quelques règles pour les méthodes d'effarouchement, qui devront être graduelles et non mortelles. La première méthode fait appeler à une dissuasion sonore, olfactive et lumineuse. Elle peut être mise en place après une première attaque avérée au cours de l'année précédente, ou de quatre attaques cumulées au cours des deux années précédentes.La seconde méthode, dite renforcée, permet le recours à une arme à feu ; l'animal ne doit cependant pas être tué. Elle peut être mise en place dans deux cas de figure : si une seconde attaque survient moins d'un mois après une première, malgré l'utilisation de moyens d'effarouchement simples, ou si l'élevage a déjà subi quatre attaques cumulées au cours des deux années précédentes, malgré l'utilisation de moyens d'effarouchement simples.


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