Des chiots venant de naître jetés dans une poubelle
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Des chiots venant de naître jetés dans une poubelle

Le 13 juin 2018, une habitante de Massy, en Essonne, a placé des chiots Amstaff nouveau-nés dans un sac plastique, avant de les jeter dans une poubelle.

HHolyDog Desk·7 avr.·3 min de lecture·18k vues

Le 13 juin 2018, une habitante de Massy, en Essonne, a placé des chiots Amstaff nouveau-nés dans un sac plastique, avant de les jeter dans une poubelle, comme le rapporte le journalLe Parisien.Ce sont des voisins qui, intrigués par le bruit en provenance de la poubelle, ont fait la macabre découverte. Malheureusement, deux des chiots étaient déjà morts. Le troisième a par la suite dû être euthanasié.La coupable, âgée de 27 ans, a rapidement été identifiée, en raison de sa chienne jusqu'alors en gestation. Si elle a d'abord nié l'évidence, en déclarant que sa chienne n'avait jamais été gestante et que son vide-ordure était condamné, son ex-compagnon a rapidement mis à mal ce témoignage en affirmant le contraire.

Source : American Kennel Club

La propriétaire a refusé chaque convocation au commissariat, et les policiers se sont finalement rendus chez elle le 23 août, pour constater que son animal de compagnie avait disparu. Elle a alors prétendu l'avoir donné à des personnes résidant au Portugal.La prévenue, qui n'était pas présente au moment du verdict, a finalement été condamnée au début du mois d'octobre par le tribunal d'Evry àsix mois de prison ferme et une interdiction définitive de détenir tout animal. Elle devra également verser 1200 euros à la Fondation Assistance aux Animaux, partie civile lors du procès. Le substitut du procureur a déclaré :

Cette dame a voulu se débarrasser de ces animaux, mais avec cruauté. Ils ont agonisé pendant des heures. Si elle avait été coopérante et plus honnête, j’aurais requis une peine avec sursis. Mais elle a menti et n’est même pas là aujourd’hui.

Source : Encyclopedia Britanica

Du côté de l'association,Maryse Bierna, son avocate, explique :

Elle les a jetés comme de vulgaires déchets. Cette femme a du mépris pour tout. La vie animale, les services de police et même le tribunal puisqu’elle n’est même pas là ce matin.

En France, l’article 512-1 du Code pénal prévoit une peine maximale de deux ans de prison accompagnés de 30 000 euros d’amende pour les tortionnaires d’animaux. Une peine insuffisante au regard des sanctions réservées à d’autres délits.

Via : Le Parisien