Camo, un chien croisé Bichon Maltais âgé de quatre ans, fait partie d'un groupe d'une cinquantaine de chiens qui ont été sauvés d'une ferme à viande dans la banlieue de Séoul, en Corée du Sud. Les 55 animaux, qui vivaient dans des conditions déplorables, souffraient tous de problèmes de santé et de maladies diverses.

Source : HSI
C'est le fermier lui-même qui, après avoir élevé et envoyé des chiens à l'abattoir pendant vingt ans, a fini par avoir des remords. Cet homme âgé, qui s'est rendu compte qu'il ne pouvait pas offrir des conditions de vie acceptables aux chiens, a finalement contacté l'association Humane Society International (HSI) pour qu'ils interviennent.Adam Parascandola, responsable des dossiers de cruauté animale au sein de l'association, se rappelle encore du jour où ses yeux ont croisé ceux de Camo. Il raconte au siteThe Dodo :
Il était tapi au fond de son enclos, dans un coin très sombre. Il grognait, et il était terrorisé.

Source : HSI
De son côté, Wendy Higgins, responsable des relations internationales de l'association, explique les conditions de vie des animaux :
Cette ferme était... un mélange entre une ferme à chiens et une situation d'accumulation d'animaux. Le vieux fermier, qui avait élevé des chiens pendant vingt ans, a finalement changé d'avis et était incapable de continuer à envoyer ses chiens à l'abattoir. Il ne pouvait plus manger de viande de chien non plus.

Source : HSI
Pourtant, au milieu de ce groupe de chiens apeurés et sales, Camo sortait de l'ordinaire. Adam Parascandola poursuit :
Il était le compagnon de quelqu'un. Je ne pourrais pas expliquer pourquoi je sais ça. Mais il me fixait, comme s'il voulait me faire confiance. Il avait l'air sociable, mais il se demandait juste ce qu'il faisait ici. Il restait blotti dans mes bras. Il n'a pas essayé de me mordre. Il n'a pas grogné. Quand j'ai demandé au fermier, il m'a répondu que oui, il appartenait à quelqu'un. Quelqu'un qui ne pouvait pas le garder. C'est souvent ce qui se passe en Corée quand les gens ne veulent plus de leurs animaux. Les refuges sont rares, et si les propriétaires trouvent une ferme proche de chez eux, ils laissent leurs chiens là-bas.

Source : HSI
Placé dans une famille temporaire chez une toiletteuse, Camo a rapidement repris de l'énergie. Sa fourrure a été tondue, et il a repris du poids. Adam conclut :Il s'en sort comme un champion. Il est doux, heureux, il saute dans tous les sens et il est très heureux. Il est très amical, et s'entend bien avec les autres chiens. Il adore venir sur les genoux des gens.

Source : HSI
En Chine comme en Corée du Sud, la consommation de viande de chien cristallise le fossé générationnel entre les jeunes et les seniors. D’après un sondage réalisé en 2015 par l’institut Gallup Korea, 20% des hommes coréens âgés d’une vingtaine d’années déclarent avoir mangé du chien au cours de l’année, contre 50% du côté des cinquantenaires et des sexagénaires.Pour les jeunes générations, imprégnées de culture occidentale, les chiens et les chats sont en effet avant tout des animaux de compagnie et il leur semble souvent étrange voire choquant de les consommer. Il est ainsi très probable que le commerce de la viande de chien connaisse un rapide déclin au cours des prochaines décennies en Corée du Sud comme en Chine.Si vous souhaitez soutenir l’association HSI dans son combat,cliquez ici.Vous pouvez égalementsigner cette pétition qui demande l’abolition du festival de Bok Nal.
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Chez Holidog, nous voulons améliorer la vie de nos compagnons : nous vous permettons de le laisser en famille d’accueil pendant vos voyages (testez la garde), de le combler avec une box chaque mois (une box offerte ici) et de lui donner le meilleur avec notre nouveau service d’alimentation ultra-premium livré en 1h (découvrez nos repas pour chien et chat). Merci de nous faire confiance !


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