Depuis le début de l'année, cinq phoques ont été abattus dans le Nord de la France. Pourtant, ces animaux sont une espèce protégée, mais malheureusement, le coupable, à l'heure actuelle, court toujours.Face à une affaire qui prend de l'ampleur, l'association Sea Shepherd est montée au créneau, en promettant une récompense de 10 000 euros afin de retrouver le ou les responsables. L'organisation pointe d'ailleurs du doigt un collectif anti-phoques composés de pêcheurs, opposés aux mesures de protection des animaux.

Source : DR via Le Parisien
Du côté des écologistes, les propos sont plus mesurés.Martin Besnier, porte-parole d’EELV, déclare :
Nous n’accusons pas les pêcheurs, mais déplorons que des responsables politiques rendent les phoques coupables.
Jean-Michel Taccoen,délégué biodiversité de la Région, affirme de son côté :
On ne peut que se réjouir du retour du phoque. [Mais] il faut tenir compte aussi des pêcheurs qui vivent sur le territoire.
Le conflit entre les populations de phoques et les pêcheurs est en effet de plus en plus prégnant, avec une augmentation du nombre d'animaux à hauteur de 30 % par an. À l'heure actuelle, environ 700 phoques vivent dansentre la Baie de Somme et Dunkerque.

Source : Sea Shepherd
Pour Jean-Michel Taccoen, une seule solution possible :
Il faudrait que tout le monde s’assoie autour d’une table pour discuter. Et comme pour le loup, il faudrait réguler la population.
Un sentiment partagé parPierre Georges Dachicourt, président du collectif anti-phoques, qui n'a pas hésité également= à attaquer la Sea Shepherd, lors d'une interview accordée à Radio 6.
C'est trop facile de jeter opprobre sur les autres sans savoir vraiment le pourquoi des choses, puis l'argent, ça serait bien aussi qu'ils pensent aux malheureux qui crèvent de faim plutôt que de s'occuper des animaux. Faut replacer toute chose à sa place, c'est à dire l'être humain avant...

Source : Sea Shepherd
Pierre Georges Dachicourt nie cependant toute implication d'un membre de son association et condamne les violences faites aux animaux.EELV s'est de son côté insurgé.
Les phoques ne sont pas responsables de la baisse des réserves de poissons. C’est bien la surpêche qui provoque cette crise des ressources. Au lieu de prendre les phoques comme boucs émissaires, nous devons créer une pêche durable.
Via : 20 Minutes


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