Un homme massacre un goéland qui lui a "volé" ses frites
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Un homme massacre un goéland qui lui a "volé" ses frites

John L. Jones, un retraité anglais de 65 ans, a été condamné le 18 mars 2019 à une amende de 750 livres (environ 870 euros) pour avoir tué un goéland.

HHolyDog Desk·7 avr.·3 min de lecture·18k vues

John L. Jones, un retraité anglais de 65 ans, a été condamné le 18 mars 2019 à une amende de 750 livres (environ 870 euros) pour avoir tué un goéland, comme le rapporte le journal anglaisThe Daily Mail.L'affaire remonte à juillet 2018. L'homme se trouvait en vacances àWeston-Super-Mare et dégustait des frites lorsqu'un goéland s'est approché de lui pour lui voler son repas. Les frites finissent au sol. Il n'en faut pas plus à John L. Jones pour entrer dans une rage folle. Il parvient à attraper l'animal par les pattes et le fracasse violemment à plusieurs reprises contre un mur.

goéland

Source : RSCPA

Les témoins, médusés par la scène, n'ont pas le temps d'intervenir. Le coupable, originaire de Cardiff, abandonne sa victime agonisante ; un passant se chargera de l'emmener chez le vétérinaire afin d'abréger ses souffrances. Le choc passé, RachelRachael Beer, qui travaillait dans un magasin de bonbons à proximité, a pris en photo le goéland, puis John L. Jones. Elle explique :

J'ai entendu une des mères dire "Pourquoi avez-vous fait ça devant mon enfant ?" et il a répondu "c'est de la vermine. Apprenez ce qu'est la vermine à vos gamins".

Rachel elle-même à demander à John L. Jones pourquoi il avait agi ainsi, mais l'homme s'est contenté de hausser les épaules avant de s'éloigner. Rachel n'était cependant pas décidé à en rester là. Elle a envoyé les photos de l'animal et du coupable à laRoyal Society for the Prevention of Cruelty to Animals (l'équivalent de la SPA en France).

goéland

Source : RSPCA

John L. Jones a finalement été condamné le 12 mars 2019 par un juge de première instance duNorth Sommerset, en vertu duWildlife and Countryside Act de 1981, qui protège la faune animale en Angleterre.Simon Evans, inspecteur de la SPCA, conclut :

C'était une façon impensable et déplorable de traiter un animal ; un homme massacrant un goéland contre un mur, juste parce qu'il avait fait tomber ses frites. C'était de la cruauté volontaire, simplement due au fait que cet homme s'inquiétait plus de ses frites que de ses actions et les conséquences sur le pauvre goéland. En clair, il se moquait complètement d'un animal, juste parce qu'il était ennuyé à cause de ses frites.

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