Affaire Pilarski : un rapport désigne son chien Curtis

PUBLICITE

L’affaire Elisa Pilarski touche-t-elle enfin à sa fin ? Presque un an après la mort de la jeune femme de 29 ans et enceinte de six mois dans la forêt de Retz, dans l’Aisne, un nouveau rapport vient désigner son chien Curtis comme le coupable, comme le rapporte le site d’informations BFMTV.

 

Alors que les résultats ADN se font attendre, un rapport d’expertise, réalisé par deux vétérinaires de Reims et de Toulouse, indique que les blessures d’Elisa sont seulement compatibles avec la mâchoire de son chien, un American Staffordshire Terrier. Curtis faisait parmi des premiers suspects, avec les 62 chiens de chasse à courre présents dans la forêt ce jour-là en même temps qu’Elisa.

 

Source : DR

 

Les vétérinaires ont mesuré la mâchoire de Curtis afin de la comparer aux blessures infligées à la jeune femme, qui est décédée « d’un choc hémorragique consécutif à de multiples plaies, dont les caractéristiques suggéraient l’action d’un, ou plus probablement de plusieurs chiens au regard de la répartition des plaies », selon le rapport d’autopsie réalisée à l’époque.

 

Le compagnon d’Elisa, Christophe Ellul, a toujours clamé l’innocence de son chien, même si des zones d’ombre demeurent encore autour de Curtis. Toujours selon les vétérinaires, Curtis était obsédé à l’idée de mordre : le dressage du chien se serait très mal déroulé.

 

Le rapport précise également que la présence des chiens de chasse à courre aurait pu exciter Curtis. Il ne semble cependant n’y avoir eu aucun contact entre les animaux, les chiens de chasse ne présentant aucune blessure.

 

Source : DR

 

La conclusion de ces deux vétérinaires est très loin de faire l’unanimité. La Fondation Brigitte Bardot a ainsi déclaré sur sa page Facebook :

 

Sans attendre les résultats ADN des chiens, sans attendre que la justice se prononce, deux vétos désignent Curtis comme seul coupable et tous les médias reprennent « l’info »… pourtant en totale contradiction avec les conclusions du rapport d’autopsie d’Elisa.

PUBLICITE