Affaire Elisa Pilarski : délai pour les résultats ADN

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Depuis novembre 2019, la mort d’Elisa Pilarski, cette jeune femme de 29 ans enceinte de 6 mois, reste un mystère. Son corps avait été retrouvé dans la forêt de Retz, dans l’Aisne. Elle avait succombé à des morsures de chiens. Mais pour l’heure, les animaux responsables courent toujours. Deux hypothèses s’affrontent. Certains estiment que le responsable n’est autre que Curtis, le propre chien d’Elisa. Pour d’autres, ce sont des chiens de chasse, qui participaient à une chasse à courre toute proche, qui sont responsables.

 

Afin de faire la lumière sur cette affaire, des analyses ADN devaient être effectuées, et leurs résultats étaient attendus la fin du mois de juin 2020. Malheureusement, il faudra encore patienter. Les enquêteurs pensent à présent que ces résultats seront disponibles en août. Guillaume Demarcq, l’un des avocat de l’équipage de chasse à courre, ne croit pas, de toute façon, à une avancée très parlante de l’enquête.

 

Je ne suis pas convaincu que l’on trouve de l’ADN exploitable et qu’on puisse en tirer des conclusions définitives.

 

Source : DR

 

Quant à Laurence Poirette, l’avocate de Sébastien Van den Berghe, maître du Rallye de la Passion, la présence d’ADN appartenant aux chiens de chasse ne serait pas une preuve de culpabilité.

 

Les chiens de chasse ont pu s’approcher du corps d’Élisa Pilarski après son décès.

 

Du côté du compagnon d’Elisa, Christophe Ellul, le discours est très différent. Alexandre Novion, son avocat, a expliqué qu’une affaire similaire avait eu lieu en Polynésie.

 

 La victime a aussi été scalpée, c’est la signature d’une attaque de chiens en meute.

 

Il a demandé à la juge en charge de l’affaire de se pencher sur cette similarité entre les deux cas. Avec le confinement, l’enquête est restée au point mort, mais le parquet précise qu’un vétérinaire a pu examiner les chiens juste avant l’annonce présidentielle de mars 2020, et a ainsi pu travailler sur l’analyse des morsures.

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